L’ÎLE-DES-SŒURS, Québec, 05 mars 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) dévoile ses données pour le mois de février 2026. Les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal sont établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers.
Faits saillants
- En février, 2026, 3 930 transactions résidentielles ont été conclues dans la RMR de Montréal, soit un une baisse de 3 % par rapport à février 2025.
- Par catégorie de propriétés, les plex se démarquent en étant les seuls à afficher une progression, avec 363 ventes (+1 %). Les unifamiliales ont enregistré 2 056 transactions, un léger recul de 1 %, tandis que les copropriétés ont connu une diminution plus marquée, avec 1 505 ventes (-7 %).
- Sur le plan géographique, l’Île de Montréal a été le seul secteur où les ventes sont demeurées stables. Les autres grands secteurs ont affiché des diminutions variant de -1 % sur la Rive-Nord à -9% à Laval.
- Du côté de l’offre, le nombre d’unifamiliales et de plex inscrits en vente dans la région a légèrement augmenté (+5 % et + 6 % respectivement). L’offre de copropriétés, pour sa part, a bondi de 20 %, dépassant désormais son niveau moyen des dix dernières années.
- Les conditions de marché se sont stabilisées ces derniers mois. Malgré le ralentissement des ventes, le temps nécessaire pour écouler l’offre d’unifamiliales demeure inférieur à la moyenne historique, maintenant un avantage clair pour les vendeurs. Le marché de la copropriété montre toutefois des signes de rééquilibrage sur l’île de Montréal, tout en restant nettement favorable aux vendeurs dans les autres grands secteurs.
- Les prix ont poursuivi leur progression dans les trois segments. Le prix médian des unifamiliales a atteint 639 000 $ (+7 %), celui des copropriétés s’est établi à 430 000 $ (+2 %), et les plex ont enregistré la plus forte hausse, avec un prix médian de 850 000 $ (+8 %).
- Enfin, le nombre de jours moyen sur le marché s’est raccourci pour toutes les catégories : 39 jours pour les unifamiliales, 48 jours pour les plex et 53 jours pour les copropriétés.
« Février confirme que le marché résidentiel de la RMR de Montréal entre dans une phase de stabilisation des ventes, dont le niveau est légèrement supérieur à la moyenne historique pour cette période de l’année, et de rééquilibrage progressif dans le segment de la copropriété », constate Charles Brant, directeur du service de l’analyse de marché de l’APCIQ.
Comme il l’explique, ce réajustement s’appuie sur une hausse marquée des inscriptions de condos, qui atteignent désormais un niveau nettement supérieur à leur moyenne historique sur l’Île de Montréal. Par ailleurs, le redressement du nombre d’inscriptions s’approche de leur moyenne historique dans plusieurs secteurs périphériques notamment sur la Rive-Sud.
Aidée par une hausse du cumul de l’inventaire des copropriétés neuves invendues entre 2024 et 2025, cette remontée de l’offre redonne plus de choix aux acheteurs à l’approche du de la saison active du printemps.
M. Brant nuance : « À l’inverse, dans les couronnes nord et sud, le marché de l’unifamiliale demeure serré, ce qui continue de limiter l’activité transactionnelle malgré une demande toujours soutenue. Le segment des plex, particulièrement sur la Rive-Sud, conserve quant à lui un dynamisme soutenu. »
Somme toute, le marché montréalais ne déroge pas à la tendance : il évolue vers un rythme plus soutenable, tant en matière d’activité que de progression des prix (surtout en copropriété) davantage aligné sur la capacité financière des ménages et les réalités propres à chaque secteur.

Information complémentaire :
Statistiques mensuelles détaillées et cumulatif pour la province et les régions.
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À propos de l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec
L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) est une association à but non lucratif qui regroupe plus de 15 000 courtiers immobiliers et agences immobilières. Elle est responsable de promouvoir et de défendre leurs intérêts, en tenant compte des enjeux auxquels est exposée la profession et des diverses réalités professionnelles et régionales de ses membres. L’APCIQ est également un acteur important dans plusieurs dossiers immobiliers, incluant la mise en place de mesures favorisant l’accès à la propriété. L’Association diffuse des statistiques sur le marché immobilier résidentiel au Québec, offre de la formation, des outils et des services liés au domaine de l’immobilier et facilite la collecte, la diffusion et l’échange d’information. L’APCIQ a son siège social à Québec, des bureaux administratifs à Montréal et un bureau régional à Saguenay. Elle possède deux filiales, soit la Société Centris inc. et le Collège de l’immobilier du Québec. Suivez ses activités sur apciq.ca ou par l’entremise des réseaux sociaux Facebook, LinkedIn et Instagram.
Renseignements :
Ariane Boulé
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